vendredi 29 mai 2026

Non, je ne vous avais pas abandonné !

Presque 9 ans depuis la sortie de « Bons Baisers de Bissau », le troisième roman de la série des Aventures au service de Sa Majesté. Le temps passe si vite. Soyez heureux, lundi, vous allez pouvoir découvrir le quatrième opus, « Bons Baisers d’Odessa ».

Oh ce regard ! Georges Lucas a mis 16 ans pour produire le 4ème film de la série Star Wars. Et personne ne s’est plaint, moi le premier. Ah non ? Vous vous demandez si cela aura gardé le charme d’antan. Pas d’inquiétudes, les changements restent de l’ordre…

Je n’ose pas écrire « du détail », sachant que pour la première fois, le héros

est une héroïne. Gyliane Spear, une jeune femme née dans une famille de pêcheurs écossais. Pas n’importe quels pêcheurs, des chasseurs de baleine. Depuis Peterhead, ses ancêtres, probablement des descendants de formidables Vikings, partent défier la mer et traquer cette Baleine blanche dont ils parlent tous.

Ça vous forge le caractère d’entendre ces terribles épopées racontées lors de veillées hivernales par un ancien au cuir trop tanné et à la voix aussi caverneuse que la nuit est noire. Tout autant que les rudes paysages de la lande, la météo exécrable du pays et une famille où personne n’a la langue dans sa poche.

De quoi faire réfléchir les pires adversaires de Sa Majesté, même si, pour l’instant, elle manque d’expérience.

À part Miss Spear, quoi d’autre ? Ce roman se déroule dans un passé encore récent et non plus dans un futur proche. Si en 2013 avec « Bons Baisers de Dubai » j’avais décrit un 2016 plus que réel, depuis 2020, le contexte international évolue trop rapidement (COVID, guerres, bouleversements politiques…). Le monde bouge plus vite que les doigts d’un auteur sur son clavier. Vous voilà donc projeté en Ukraine en avril 2021, soit près d’un an avant l’invasion du pays par la Russie.

Sinon Vauxhall Cross voisine toujours le Vauxhall Bridge, ses agents pratiquent l’humour avec distinction et les lieux les plus exotiques sont leurs destinations favorites pour… l’Aventure au service de Sa Majesté.

À mon tour, d’espérer que vous ne m’avez pas abandonné !

 


 

 

 

 

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