samedi 11 mai 2019

J - 106 Décompte


J - 106


Décompte


- Plus que 38
- 38 ? Je n’ai pas beaucoup de mémoire, mais là c’est du grand n’importe quoi !
- Je ne te raconte pas n’importe quoi, c’est écrit.
- Écrit, eh l’autre, il me prend pour une bille. Comment tu fais pour obtenir 38 en ôtant 1 à 107 ? Il reste 106 jours d’après le calendrier des Ysthophraingiens, pas 38.
- Qu’est-ce que tu me prends la tête avec tes Ysthophraingiens, toi ? C’est de la charge de la batterie de mon smartphone que je te parle. Ysthophraingiens, Ysthophraingiens... Y commence à me gonfler avec son truc, mais à me gonfler…

jeudi 9 mai 2019

"JUSTE UNE AGRESSION", le prochain roman de SASSA


« Je vous parle d’un temps… où #metoo n’existait pas, mais où toutes ses graines murissaient déjà. »

Milieu des années 80, une génération exceptionnelle rentre sur le marché de l’emploi. Elle a été élevée au sein des 30 glorieuses et de la liberté sexuelle, et possède une réelle culture politique.

Ces jeunes gens vont rapidement se prendre de plein fouet la désillusion du début des années 90 : Chômage, SIDA, racisme, échec des années Mitterrand…

Une chaude nuit de printemps de la fin des années 80, dans cette période encore floue entre ces deux époques, trois d’entre eux se croisent dans les rues du Paris de la fête. Cette nuit va changer leur vie… ou pas ! 

Ce roman est basé sur une histoire vraie. Une histoire où alternent fantasmes et violences.

Très bientôt sur amazon en ebook et broché.

J - 107 Justice


J - 107

Justice

« La rage est mauvaise conseillère... pourtant quel spectacle ! Cette centaine de têtes tranchées d’un coup ».

Ces mots tombent de la bouche torve d’un énième cousin de l’empereur mongol. Au même moment, celles de l’ensemble de la famille de sa première concubine atterrissent en pluie drue sur le sol de la place d’armes dans un grand sifflement de cimeterres.


La tentative d’assassinat de celle-ci sur le khan vient de causer l’extermination des siens. Sa cruelle trahison ne pouvait rester impunie.

Auparavant, elle et son complice ont été exécutés alors qu’ils dormaient encore côte à côte dans le lit de leur seigneur.

Elle savait bien que son maitre était allergique aux poils de félins. Leurs peaux ornent désormais l’entrée du palais, la sienne à la chevelure rousse et celle du chat blanc ivoire.

La deuxième concubine se revoit lui offrant l’animal errant. Elle ne peut empêcher un sourire de monter à ses lèvres. La belle oiselle manquait définitivement de cervelle, pense-t-elle, dommage pour le chat, il était si mignon.